
DECEMBRE 2009
La culpabilité face à la prise alimentaire est très courante chez les personnes en surpoids. C’est un sentiment négatif, de mésestime de soi, à l’origine de beaucoup d’échecs des régimes.
Est-ce un sentiment obligatoire ?
Une certitude : ce n’est pas un vecteur efficace de changement des habitudes alimentaires.
Quand survient-elle?
La culpabilité précède ou suit la prise d’aliments que l’on s’interdit parce qu’ils sont identifiés comme « faisant grossir ». Bilan après passage à l’acte : une sensation de malaise voire de mal être.
Comment rester serein et éviter ce sentiment néfaste au bien-être ?
Je vous propose un plan anti-culpabilité en 6 points :
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Mettre un nom sur l’action ou la recherche de sensation à l’origine de la prise alimentaire : « plaisir, ennui, fatigue, fringale, tristesse, … » Et s’interroger sur d’autres réponses possibles |
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Avoir quelques repères de niveau énergétique « pour savoir ».
Ex : 1 pain au chocolat = 260 Kcal = 5 belles pommes = 14 morceaux de sucre = 2 heures de marche |
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Faire la différence entre un écart alimentaire ponctuel sans conséquence et un dérapage quotidien qui déséquilibre la balance énergétique et provoque une prise pondérale. |
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S’autoriser un aliment plaisir en ayant préalablement décidé des quantités et prendre le temps de le savourer lentement. |
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Apprendre à composer des menus de fête équilibrés et digestes. Profiter de ces moments en famille pour faire de longues balades. |
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Apprendre à composer des assiettes et des plats beaux à déguster d’abord avec les yeux. |
N’hésitez pas à en parler à votre Conseillère, elle a beaucoup d’idées à vous suggérer.
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